La terre respire

Le confinement décrété pour contrer la pandémie de Covid-19 a des effets bien inattendus.

Les conséquences directes de ce confinement, la baisse de production dans la majorité des secteurs non urgents, ainsi que la réduction drastique de tous les types de transports, a pour conséquence indirecte la réduction des émissions de gaz nocifs tels que le dioxyde d’azote (NO2) et les gaz à effet de serre tels que le dioxyde de carbone (CO2).

Cette baisse a pour l’instant été très constatée en Chine par la NASA, compte tenu du fait que le confinement y dure maintenant depuis plus de deux mois.

“C’est la première fois que je constate une baisse aussi spectaculaire sur une zone aussi large”

Fei Liu chercheur au Goddard Space Flight Center de la NASA

Telles que figurent sur ces captures du satellite, les tâches jaunes et marrons représentent la densité de la propagation de l’NO2 qui a pratiquement disparu en février 2020.

En Italie, les canaux de Venise sont à nouveau limpides, laissant maintenant voir les poissons dans l’eau et les dauphins fêtent ça dans le port de Cagliari, après seulement 10 jours sans touristes, ce qui est dû encore une fois à la baisse de transport, notamment fluviale, les bateaux de croisière ne passant plus, seuls les bateaux de la police et les services hospitaliers parcourent les canaux. 

En France et plus particulièrement en île de France, les pollutions lumineuses et sonores sont très réduites, même si la qualité de l’air, elle, semble ne pas s’améliorer à cause des conditions météo spécifiques des premiers jours de confinement, combinées au chauffage et à l’épandage agricole.

Cela arrive souvent en mars et conduit généralement à un pic de pollution à cette période, ce qui serait arrivé aussi cette année s’il n’y avait pas eu le confinement et l’énorme réduction de trafic automobile qui l’accompagne.

Cette épidémie a aussi ouvert les yeux sur l’effet des transports sur l’environnement et sur la pollution et certains pensent ce que les transports peuvent engendrer est plus dangereux que le virus même.

“Le verrouillage pourrait sauver plus de vies de la réduction de la pollution que ne le menace le virus lui-même” a déclaré François Gemenne, directeur de l’Observatoire Hugo, qui étudie les interactions entre les changements environnementaux, la migration humaine et la politique.

L’impact de la réduction de l’usage des moyens de transport est donc clair.

Pourquoi ne pas continuer sur cette lignée après le confinement?

Par exemple, en consommant des produits locaux et réduire, voire éliminer la consommation de produits importés pour minimiser ensuite le transfert des biens via les moyens de transport automobiles, maritimes et aériens.

Chez plast’if, nous partageons cette vision et nous avons conçu notre solution zero.w sur cette base pour encourager l’impression des objets utiles et fournir une alternative à la production traditionnelle, qui se déroule souvent en Chine.

Nos machines intègrent tout le cycle du recyclage, qui habituellement nécessite beaucoup de transport (entre les consommateurs, les centres de tri, les usines de transformation, les plasturgistes et les fabricants de packaging) et vous permettent de produire des objets utiles de manière locale et ce à partir de vos déchets! 

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